Le lâcher-prise, truc psychologique ou expérience spirituelle ?
Revue N°97 - Mars 2026
Le conseil de « lâcher prise » fait florès dans le monde des psys, des coaches et autres consultants… Mais qu’en est-il d’un point de vue spirituel ?
Le conseil de « lâcher prise » fait florès dans le monde des psys, des coaches et autres consultants… Mais qu’en est-il d’un point de vue spirituel ?
Saint Ignace invite à se rendre « indifférents ». Mais de quoi s’agit-il ? Faut-il se couper de ses émotions, de ses sentiments, de ses désirs ? Retour au fondement de cette notion, dans les Exercices spirituels.
Dans le paragraphe « Principe et fondement », au début des Exercices spirituels, Ignace de Loyola invite le chrétien à « louer, respecter et servir Dieu ». Trois clés pour toute vie spirituelle, qui peuvent aussi nous aider à tenir ferme en notre époque troublée.
José de Pablo, vice-assistant ecclésiastique mondial de la Communauté de Vie Chrétienne, compte participer au Congrès de Strasbourg du 12 au 14 juillet. Il porte un regard plein d’espérance sur CVX en France et dans le monde.
Comment expliquer à un non-connaisseur le trésor que sont les Exercices spirituels ? Comment lui donner envie d’entreprendre une telle retraite ? Voici un argumentaire bien pensé pour « faire de la pub » à saint Ignace !
Pourquoi dans les Exercices spirituels saint Ignace demande-t-il d’imaginer la scène biblique que nous méditons ? C’est que, loin d’être anecdotique, cette « composition de lieu » permet d’impliquer dans l’oraison notre mémoire profonde.
Lors de sa visite de la province dʼEurope occidentale francophone, du 15 au 22 septembre dernier, le supérieur général de la Compagnie de Jésus, le père Arturo Sosa, a accordé un même entretien à Christus et à la Revue Vie chrétienne.
Dans le cadre d'une journée régionale de Paris Sud-Ouest (PSO) en mars 2024, Christelle Javary a proposé une réflexion sur la prière ignatienne, à partir de la manière de prier de saint Ignace. Avec son autorisation, voici le texte de son intervention.
« L’Esprit Saint et nous-mêmes avons décidé … » (Ac 15,28). L’Eglise est en route vers le prochain Synode dont le thème est « Pour une Église synodale : communion, participation et mission » ; le mot « synode » signifie étymologiquement « marcher ensemble ». Une invitation à vivre le discernement en commun…
Après la révélation des abus commis par des clercs et des religieux, nous pou- vons être traversés par toutes sortes des sentiments envers l’Église: dégoût, abattement ou même rejet. Comment Ignace peut-il nous aider ? Réponse avec Georges Cottin s.j.
Les vacances sont là ou approchent et le désir de donner davantage de temps au Seigneur dans l’écoute de sa Parole, comme l’Église nous y invite depuis Vatican II, habite nos cœurs. À la lumière des Exercices spirituels, Anne-Dominique Wattelle, sœur de l’Enfant-Jésus, nous donne quelques repères pour entrer dans la prière.
L’encyclique du pape François, Fratelli tutti, nous éclaire pour vivre de manière féconde la tension entre l’attachement à une identité nationale et l’ouverture à d’autres peuples. Il en résulte un authentique universalisme qui est fraternité. Voici une présentation de cette encyclique par Christian Mellon s.j.
L’ad Amorem ou « Contemplation pour parvenir à l’Amour » est un texte tardivement ajouté aux Exercices par Ignace de Loyola et vient après la retraite de quatre semaines. C’est une oraison qui évoque et renouvelle le « Principe et fondement » en proposant de l’accomplir de tout son être... Olivier de Framond s.j. en donne quelques clefs.
Gérer notre temps, c’est gérer notre liberté. Chacun a pu en faire l’expérience pendant la « pause » de nos trois mois de confinement. À la lumière de l’Évangile et de la prise de décision dans les Exercices spirituels, Jacques Fédry s.j. nous invite ici à « prendre le temps en le recevant », par une attention à la grâce qui passe pour cueillir le « présent » que Dieu nous fait à chaque instant (1).
Quelle est la nature de l’espérance chrétienne ? Que nous donne-t-elle de vivre ? Pour répondre à ces questions, Geneviève Comeau, xavière, commente la célèbre maxime du jésuite Hevenesi, attribuée à Ignace de Loyola. Apparemment paradoxale, celle-ci articule foi inconditionnelle en Dieu et responsabilité humaine.
Dans cette période où la pandémie nous a fait réaliser l’importance de la relation à l’autre, le présupposé de la bienveillance qui ouvre les Exercices spirituels prend un relief nouveau et peut guider notre conduite aujourd’hui. Jean-Paul Lamy s.j. nous explique ce qu’il signifie et ce qu’il implique pour la vie chrétienne.
Relire notre vie, pour apprendre à ne pas manquer l’essentiel. Accueillir le moment présent comme un don pour inventer sa vie avec Dieu. Prenons le temps de faire mémoire des signes qui nous sont donnés, passages fulgurants ou présence discrète du Seigneur, à la lumière de la Parole, comme un fondement pour vivre en Alliance avec Dieu.
En latin magis, signifie « davantage, plus ». On le retrouve souvent dans les Exer- cices spirituels, à plusieurs moments-clé. Il exprime le dynamisme de l’amour, la passion d’un être qui veut répondre à l’amour reçu par un amour rendu, vécu dans le service, toujours « davantage », toujours mieux. Un davantage qui ne se réalise qu’en compagnonnage.
Dans les numéros précédents, deux verbes porteurs d’enjeux pour notre croissance humaine et spirituelle ont arrêté notre attention : contempler et discerner. « Agir » est le dernier de cette dynamique de la vie chrétienne. Il est le point d’aboutissement des deux premiers et éclaire la dimension apostolique de nos existences.
Le discernement est un exercice spirituel qui s’appuie sur l’attitude de la contemplation. Il consiste, à partir de celle-ci, à identifier les mouvements intérieurs de consolation et de désolation pour être éclairés sur la vérité de notre désir et le chemin à prendre. Deuxième volet de notre série « Contempler, discerner, agir ».
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